Collection de plumes d'oiseaux - Ptérophilie - 2022 015

🔺 Avertissement
 
La manipulation de cadavres d'oiseaux, de plumes ou de pelotes de réjection comporte certains risques.
Gants, lavage des mains, port d'un masque, sont recommandés.
Si vous résidez dans une zone touchée par l'influenza aviaire, vous ne devez pas toucher aux cadavres d'oiseaux, entrer en contact avec des fientes ou ramasser tout ou partie d'un oiseau (plumes).
Ces mesures concernant l'influenza doivent être absolument respectées et encore plus si vous avez un élevage de volailles ou des oiseaux d'agrément.
L'influenza n'est pas transmissible à l'Homme. 

 

   2022 015 La Collection de Plumes d'Oiseaux.  


 
La ptérophilie puisque c'est de cela dont il s'agit, consiste à collectionner les plumes d'oiseaux. Comme dans chaque collection le plaisir réside dans la collecte des éléments entrant dans sa composition.
 
 
Définition origine de Ptérophile.
ptero Du grec ancien  pterón ayant pour sens aile ou plume
phile Du grec ancien φίλος, phílos (« ami, personne qui aime »). Note : ce suffixe est sorti d’un usage savant pour former des mots du domaine quotidien cartophile, cinéphile, discophile et téléphile. Suffixe utilisé pour former un nom correspondant à une notion de passionné, d’ami de, d’amateur de ou d'attirance pour…
 

C'est quoi une collection ?


L'entomologiste collectionne les insectes 

L'arénophile collectionne les sables

Le ptérophile collectionne .. .les plumes

 
Selon wikipedia : une collection est à la fois un regroupement d'objets correspondant à un thème et l'activité qui consiste à réunir, entretenir et gérer ce regroupement. Il existe des noms pour désigner les différents types de collection en fonction des objets auxquels elles se rapportent. Ces noms ne sont pas nécessairement attestés par tous les dictionnaires, ils n'ont qu'une valeur d'usage. Ces noms sont souvent dérivés du grec ancien (avec utilisation de la lettre k) mais avec une présence du latin non négligeable conduisant régulièrement à la construction de mots hybrides mélangeant une racine latine au suffixe grec -philie qui désigne l'amitié, l'affinité voire l'amour ou la passion. Ainsi la collection d'ours en peluche est désignée par arctophilie (littéralement : amour des ours) sur la base du grec ancien. Exemple de mot hybride : arénophilie (aréno + philie). Un mot construit uniquement sur le latin sera composé d'une racine et du suffixe -ie. Par exemple : cruciverbie. Si la majorité des termes reprennent cette logique, il existe bien sûr des exceptions comme bibliomanie, héraldique ou médaillite. 

Selon le CNRTL : c'est un ensemble non fini (le plus souvent classé) d'objets réunis par un amateur, en raison de leur valeur scientifique, artistique, esthétique, documentaire, affective ou vénale. Collection d'insectes, de tableaux, de timbres ; collection particulière, publique ; pièce de collection ; vente de la collection (de) X ; faire (la) collection de ; dépareiller une collection.

Peut-on acheter des plumes d'oiseaux ?

S'agissant des plumes d'oiseaux protégés, le collectionneur doit rester vigilant lors de l'acquisition. En effet, la loi française et les lois européennes restreignent ou interdisent le commerce de tout ou partie provenant d'oiseaux protégés.
Soyons très méfiants lors d'échanges, ou de trocs.
Concernant la vente et l'achat de plumes, je me réfère aux textes parus sur légifrance où il est stipulé qu'il est interdit de vendre ou d'acheter des plumes provenant d'oiseaux protégés.

Les textes en question.


Quelles sont les espèces animales protégées ?
Vérifié le 15 février 2021 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Une espèce animale protégée est une espèce sauvage qui fait l'objet de mesures de conservation.
En France, les espèces protégées sont listées par arrêtés ministériels.
Les actions suivantes sont interdites :
Détruire ou enlever les œufs ou les nids des animaux de ces espèces
Mutiler ces animaux, les tuer ou les capturer
Perturber intentionnellement ces animaux dans leur milieu naturel
Les naturaliser
Transporter, colporter, utiliser, détenir des animaux de ces espèces
Mettre en vente, vendre ou acheter des animaux
Il est également interdit de détruire, de modifier ou de dégrader les habitats naturels de ces espèces.
Il est ainsi par exemple interdit de capturer, détenir, tuer les hérissons, les écureuils, les castors, les loutres, les loups, les lynx, les ours, les vipères aspic, les salamandres noires.
Le fait de ne pas respecter ces mesures de protection est puni de 3 ans d'emprisonnement et de 150 000 € d'amende.
Au niveau international, la protection des espèces sauvages est organisée par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites) . Cette convention, également appelée Convention de Washington, règlemente le commerce international des spécimens des espèces inscrites à ses annexes.
Les espèces couvertes par la Cites sont inscrites à l'une des 3 annexes de la Convention selon le degré de protection dont elles ont besoin :
L'annexe I comprend toutes les espèces menacées d'extinction. Le commerce de leurs spécimens n'est autorisé que dans des conditions exceptionnelles.
L'annexe II comprend toutes les espèces qui ne sont pas nécessairement menacées d'extinction, mais dont le commerce des spécimens est réglementé pour éviter une exploitation incompatible avec leur survie.
L'annexe III comprend toutes les espèces protégées dans un pays qui a demandé aux autres pays ayant rejoint la convention leur assistance pour en contrôler le commerce.
Au niveau européen, la convention Cites est mise en œuvre au travers d'un règlement du Conseil de l'Union européenne.
La convention Cites s'applique en France.
Ainsi, le commerce d'animaux vivants ou morts inscrits aux différentes annexes de la Convention est réglementé. Il en est de même du commerce de produits issus de ces animaux (peaux, plumes, dents, ...) et de marchandises issus ou contenant des produits de ces animaux (cuirs, produits cosmétiques, ...). Il est ainsi interdit par exemple de vendre ou d'acheter un lionceau, de l'ivoire, un perroquet gris du Gabon, un peau de tigre, des hippocampes, des bijoux en écaille de tortue verte.
Arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire et les modalités de leur protection
lien https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000021384277/Box Content


Doit-on parler d'éthique lorsque nous collectionnons des plumes ?

L'éthique du ptérophile.
Outre le fait qu'il doit rester dans la légalité vis à vis des oiseaux protégés, le ptérophile devrait, à mon avis, s'abstenir également de promouvoir cette activité en exposant des plumes d'oiseaux rares, en voie de disparition ou protégés, lors de salons, d'expositions, ou d'événements publics. Ne pas créer chez le visiteur un état de désir ni un état de manque provoquant l'action d'acquérir.




Quand et où trouver des plumes ?

 
La période de mue reste un moment privilégié pour collecter des plumes sur le terrain.
Selon Wikipedia : La mue se déroule en deux étapes, la première consiste en la perte des plumes usées, reconnaissables à leur aspect usé et effiloché, puis les nouvelles repoussent. Ces deux mécanismes peuvent se superposer. En général, les plumes ne tombent pas de tous les endroits du corps en même temps, de façon à pouvoir continuer à voler. Cependant la mue synchrone des canards et des oies qui perdent leurs rémiges primaires et secondaires simultanément, fait qu'ils sont incapables de voler pendant près d'un mois

Plumes de mue.


Plume de mue de Loriot d'Europe
 
La campagne reste le domaine privilégié pour trouver des plumes de mue de toutes les espèces. Une plume de mue tombée sur le sol reste dans un état de conservation satisfaisant durant une longue période.
 

Plumes de plumées.

 
 
 

Après la mise à mort et la consommation d'un oiseau par un carnivore ou un rapace, un certain nombre de plumes jonchent le sol (la plumée). Il suffit de se baisser pour les collecter.  🔺 voir mes recommandations en exergue de cet article.
 
Plumes sur les cadavres.
 
 

Après avoir identifié le cadavre, nous pouvons l'observer de près, un peu à la manière des premiers naturalistes qui chassaient les oiseaux pour les décrire les dessiner, les peindre et/ou les naturaliser.
 


L’œuvre de Buffon peinte d'après des cadavres.

 
 
Les estampes aquarellées de l’Histoire naturelle des Oiseaux
Devant l’ampleur que nécessiterait la description des multiples nuances qui caractérisent chaque oiseau (spécimen mâle, femelle, juvénile), Buffon prend la décision d’accorder encore plus de place et d’importance aux illustrations dans l’Histoire naturelle des Oiseaux. Il confie leur réalisation au bien-nommé François-Nicolas Martinet (1731-1800). Ingénieur de formation, Martinet est nommé en 1756 graveur au Cabinet du Roi. Il est réputé pour le réalisme de ses compositions et a déjà participé à l’Encyclopédie de Diderot. Au total, ce sont 1008 planches en couleurs, dessinées et gravées, et représentant 1239 espèces ornithologiques, qui sont éditées.
Buffon lui-même considère que « la collection de nos planches coloriées l’emportera sur toutes les autres par le nombre des espèces, par la fidélité des dessins, qui tous ont été faits d’après nature, par la vérité du coloris, par la précision des attitudes ; on verra que nous n’avons rien négligé pour que chaque portrait donnât l’idée nette et distincte de son original ».
Jusqu’alors, les techniques de conservation des spécimens ornithologiques étaient très variables, hasardeuses et peu fiables. Les oiseaux étaient soit conservés dans un liquide, soit chauffés ou parés d’un vernis ce qui dénaturait à la fois leur apparence et la couleur du plumage, rendant impossible une reproduction fidèle, en particulier pour les spécimens peu connus . Martinet va bénéficier des collections du Cabinet du Roi et utiliser des oiseaux morts dont les viscères ont simplement été remplacées par de la paille. Martinet travaille donc avec un matériau auquel ses prédécesseurs n’ont jamais eu accès.
Ces estampes aquarellées sont réservées à une publication de luxe. L’édition « courante » au format in-4 sera intégrée à l’Histoire naturelle (volumes 16-24) et les gravures en noir et blanc, au nombre de 262, sont réalisées par l’autre grand illustrateur de l’Histoire naturelle, Jacques de Sève (17??-1788).
Les planches de luxe sont mises à la vente cahier après cahier pendant plusieurs années en livraisons de vingt-quatre chacune, indépendamment du texte. Au final, les Planches Enluminées se composent de 42 cahiers de 24 planches portant comme seul texte le nom du spécimen représenté, soit un total de 1008 gravures coloriées à la main. 973 représentent des oiseaux et, curieusement, 35 représentent des insectes, amphibiens ou coraux.
Martinet a opté à chaque fois pour une composition simple : généralement un seul oiseau est représenté par page, peint sur le sol ou perché sur une branche. Un liseré jaune encadre chaque planche, mettant sobrement en valeur le sujet représenté.
On sait que cette entreprise a dû occuper près de 80 ouvriers pendant près de dix ans. Afin de s’assurer de l’homogénéité des couleurs entre les différents multiples – on pense que ces planches ont été tirées à 600 exemplaires, ce qui représente au final plus d’un demi-million d’estampes – l’atelier était supervisé par « Daubenton le jeune » qui veillait au processus de colorisation. Ces chefs-d’œuvre de l’illustration naturaliste, rapidement vendus à l’unité conservent également de nos jours toute leur valeur scientifique puisqu’y figurent des espèces disparues depuis, ce qui en fait un document précieux pour les ornithologues actuels. Source : Histoire Naturelle, générale et particulière, avec la description du cabinet du Roi (1749-1767) (Lionel Markus, directeur du Musée et Parc Buffon)

 
Il est tout à fait possible de prélever des plumes sur le cadavre d'un oiseau victime d'un choc avec un véhicule.
Outre les voies de communication, les endroits où les oiseaux se font massacrer sont nombreux, parcs éoliens, lignes hautes tension, aérodromes, lignes TGV, etc.
 
 

Un cadavre peut jouer un rôle pédagogique non négligeable.

 

 
Bon à savoir : nous n'avons pas  la possibilité de transporter un cadavre d'oiseau protégé. Contrôlé avec un cadavre d'oiseau protégé dans notre coffre ou dans notre sac nous devrions rendre des comptes.
 

Identification des plumes.


Les guides ne sont pas toujours à la hauteur de nos espérances.

Lorsque nous trouvons des plumes isolées le plus difficile est bien souvent de trouver le nom de son propriétaire. Il existe beaucoup de guides plus ou moins bien faits.
J'ai fait l'acquisition, il y a quelques années, de : Reconnaître les plumes de chez Bordas abordant d'autres thématiques que celle des plumes. À chaque consultation je suis resté insatisfait, incomplet sur des espèces relativement communes il donne l'impression d'avoir été imprimé alors que sa rédaction n'était pas terminé. Je vous le déconseille vivement.
 

L'identification et la classification des trouvailles.


Les sites auprès desquels vous pouvez trouver une aide.

 
 
 


Préparation des plumes.

Afin de conserver les plumes le plus longtemps possible, il est nécessaire de procéder à leur nettoyage. Un brossage suffit généralement à les débarrasser des petites souillures. Un lissage délicat permet de remettre en ordre les innombrables petits crochets des barbes et des barbules et de redonner une parfaite cohésion à la plume.
Une plume souillée peut être lavée avec un eau très légèrement savonneuse, avec des résultats bien souvent décevant. 
D’après mes observations personnelles, une plume à l'air libre court peut de danger, par contre des plumes stockées dans un contenant plus ou moins hermétique sont des proies faciles pour les mites.
Les mites sont de redoutables ennemis pour les collectionneurs de plumes. Il m'est arrivé de stocker quelques plumes sans précaution dans des emballages en matière plastique pour découvrir des mois plus tard que la pochette ne contenait plus que des rachis et une infime poussière, qu'il vaut mieux ne pas respirer. 

La mite est notre ennemi.


Habitats naturels

Dans la nature, les chenilles de ces papillons — comme d'autres insectes kératophages — sont notamment présentes dans les nids d'oiseaux où elles se nourrissent des plumes et de certains restes de nourriture. Elles jouent aussi un rôle positif en éliminant de l'environnement certaines parties moins dégradables (peau, fourrure, ongles, griffes, cornes, sabots...) des cadavres de mammifères et d'autres animaux.
C'est aussi le cas des cadavres humains momifiés. Des chrysalides de mites des vêtements peuvent d'ailleurs servir d'indice à la médecine légale pour identifier la date de la mort, si elle n'est pas trop ancienne (quelques années), comme ce fut le cas, semble-t-il pour la première fois avec le Dr Bergeret, médecin de l'Hôpital civil d'Arbois, qui en 1850 a utilisé l'examen de pupes et cadavres de mouches et de larves de mites pour dater la mort d'un bébé momifié retrouvé peu de temps avant par un maçon dans une cavité fermée, contre une cheminée. La mort datait selon cette enquête de 4 ans plus tôt, et il restait encore des chenilles de mites vivantes à l'intérieur du cadavre, dans ses parties les plus charnues. Le médecin précise (...)« Lorsqu'on ouvrit, en présence de la cour, la caisse qui renfermait le cadavre desséché de l'enfant, un essaim de petits papillons, d'un blanc grisâtre, s'envola dans la salle. Nous recherchâmes ce qu'étaient devenues les larves que nous avions laissées se nourrissant dans l'épaisseur des membres. Elles avaient disparu, et, à leur place nous découvrîmes de petits étuis d'un jaune ambré, flexibles, semi-transparents. Chacun d'eux était la coque d'une chrysalide, et avait servi de retraite pendant quelque temps à un de ces papillons qui venaient pour la première fois de prendre leur essor ». Il fait référence à Mathieu Orfila, théoricien pionnier de la médecine légale, qui n'avait pas pu disposer d'un tel cadavre (momifié) et qui a dû faire appel à d'autres auteurs, plus anciens (Vicq d'Azyr, dans les Mémoires de l'Académie de Toulouse, 1787 et de Puymaurin fils, dans l’Histoire de la Société royale de médecine, 1779) qui ont décrit l'état des corps momifiés retrouvés dans les caveaux des Cordeliers de Toulouse, pour évoquer les dégâts que les mites peuvent faire sur les cadavres momifiés (p 701).
Dans l'environnement humain (habitations, magasins, entrepôts de tissus, musées, etc.), ces mites peuvent s'attaquer aux textiles, tapis ou habits constitués de fibres d'origine animale, comme la laine ou la soie. Elles sont pour ces raisons considérées comme « nuisibles ». Bien qu'appréciant les lieux plus humides, ayant de très faibles besoins en eau, elles peuvent se développer (plus lentement) dans des lieux très secs. Source Wikipedia
 
 

Comment protéger sa collection de plumes ?

Les mites dévoreuses de plumes se combattaient, jadis, avec du naphtalène les fameuses boules de naphtaline, plus tard  du paradichlorobenzène  fût employé. Ces produits reconnus cancérigènes sont interdits à la vente depuis 2008, bien que les chinois en proposent sur internet.
Les huiles essentielles de Thym, lavande, eucalyptus semblent, je dis semblent, pouvoir remplacer ces petites boules miracle et venir à bout des mites.
Après avoir nettoyé soigneusement les plumes et après avoir placé un coton imbibé d'huile essentielle, il suffit de fermer hermétiquement la pochette en matière plastique.
Un contrôle visuel après quelques mois peut être effectué. 
La lavande utilisée jadis dans les armoires de nos grands-mères peut être également utilisée ;  il suffit de placer un petit bouquet dans le sachet de plumes avant de le sceller.
 

Présenter sa collection.

Il existe différentes méthodes pour exposer sa collection de plumes.
Pour ma part j'ai décidé de recycler de vieilles boîtes à insectes (merci Lionel) présentant l'avantage non négligeable d'être encore imprégnées de créosote, produit utilisé dans des fioles de Sauvinet afin d'éloigner tout un tas de parasites des collections d'insectes ! La créosote, elle aussi cancérigène, est interdite à la vente !


Une fois peintes ces boîtes sont du meilleur effet.

 

 
 
 
Les boîtes peuvent être réalisées dans un but pédagogique comme ci-dessous.
 


Chaque plume est fixée à l'aide d'aiguilles à tête de différentes couleurs permettant de les repérer et de les nommer au dos de la boîte.

Pour résumer, nous pouvons dire qu'une collection de plumes pratiquée dans les règles permet de garder le contact avec la nature et le monde merveilleux des oiseaux .
 

 
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