Pédologie - Pédogénèse - Le sol - Formation - Utilisation du sol -

NMR 2026 06
2026 04 06 

Les Sols, base de toute vie 





   Le sol c'est quoi au juste, pouvez-vous m'en dire plus ?   

 

Tout commence par la roche mère.

 

La Côte Basque un site de référence pour nos origines

La pédogenèse est le lent processus de création du sol à l’interface entre la roche et le vivant. Sur des millénaires, l'interaction constante entre géologie et biologie transforme la roche mère. Cette évolution structure l’écosystème nécessaire à la faune, permettant aux animaux de se déplacer et de se nourrir durablement.

1 Formation du sol.

 
La formation du sol débute par l'altération de la roche mère. Le climat (gel, température) provoque sa fragmentation physique, tandis que l'eau chargée de dyoxide de carbone CO2 dégrade chimiquement les minéraux. Ce double processus transforme la pierre solide en sédiments meubles, comme le sable ou l'argile, créant la base minérale du sol.

2. Phase pionnière.

 
La phase pionnière voit l’installation d’organismes robustes comme les lichens et mousses. Les acides secrétés par ces pionniers dégradent la roche, permettant aux  bactéries et aux champignons de coloniser les débris. Leur décomposition produit une première matière organique  initiant la formation d’un sol primitif et fertile.

3. Le rôle des animaux.

 
Les animaux décomposeurs fragmentent la litière, permettant aux micro-organismes de transformer ces débris en humus stable. Le brassage constant, notamment par les vers de terre, lie cette matière organique à l'argile. Ce complexe argilo-humique agit comme une colle naturelle, structurant le sol et assurant sa fertilité durable.

4. Les Horizons.



L'infiltration de l'eau provoque le lessivage, déplaçant les minéraux vers le bas et structurant le sol en horizons. De la surface vers la profondeur, on distingue la litière (O), le sol fertile (A), la zone d'accumulation (B) et la roche mère altérée (C). Cette organisation définit le profil du sol. Ce processus est extrêmement lent : créer un centimètre de terre prend des siècles, rendant le sol non renouvelable.
 

  Le sol et les Animaux en général. 


Quelles sont les fonctions vitales du sol pour les animaux ?

 
Le sol est un support mais également un habitat complexe remplissant des fonctions biologiques vitales.

 

1. Repos et Refuge


Terrier de mise bas et refuge des renardeaux.

Le sol offre une protection thermique et une sécurité contre les prédateurs.
De nombreux mammifères comme le Renard roux le Blaireau d'Europe , le Lapin de garenne la Marmotte des Alpes creusent des réseaux de terriers complexes pour le repos diurne, la mise bas, l’élevage des jeunes ou l'hibernation.
Le Lièvre brun utilise un "gîte" (une simple dépression au sol), tandis que les cervidés utilisent des couchettes dans la litière forestière.
Les invertébrés et certains amphibiens, comme les salamandres, exploitent l'humidité du sol et de  la litière pour maintenir leur hygrométrie durant les périodes de repos.

2. Reproduction


Les terriers de nidification des Guêpiers d'Europe.

Le sol est le berceau de la future génération pour une immense majorité d'espèces.
Au-delà des mammifères, certains oiseaux comme le Guêpier d'Europe ou le Martin-pêcheur creusent des galeries dans les berges meubles pour y abriter leur nichée. Le Macareux moine, oiseau marin, utilise souvent des terriers de lapins ou en creuse lui-même dans les falaises herbeuses.
La plupart des reptiles de France enfouissent leurs œufs dans le sol ou l'humus pour profiter de la chaleur de décomposition et de l'humidité.
De nombreux insectes passent leur stade larvaire ou nymphal dans le sol, comme par exemple le hanneton, ou la cigale qui passe, en général, plusieurs années sous terre avant de sortir.
Les fourmis, pour la majorité des espèces, construisent des fourmilières souterraines avec des chambres spécialisées (reine, couvain, stockage).
La Courtilière commune possède des pattes fouisseuses pour creuser des galeries dans les sols humides.
Abeilles et guêpes solitaires creusent de petits tunnels dans les sols meubles pour y déposer leurs œufs. Certaines guêpes construisent leur nid de papier directement dans le sol.
Le Ver de terre (Lombric) : Bien qu'il ne fasse pas un "nid" au sens strict, structure le sol en galeries permanentes.


3. Alimentation (Réseau trophique)


Les réserves de l'Écureuil légende ou faits avérés scientifiquement ?

Le sol est l'un des plus grands réservoirs de biomasse.
Les oiseaux vermivores  et les mammifères insectivores  sondent le sol pour extraire par exemple des lombrics et des larves.
L'Écureuil roux ou le Geai des chênes utilisent le sol comme une sorte de garde-manger en y enterrant des graines , jouant ainsi un rôle clé dans la régénération forestière. Nous reviendrons en détail sur la supposée mémoire de ces animaux à  retrouver les graines qu'ils ont disséminés au hasard sur leur territoire !
Les grands herbivores dépendent directement de la végétation herbacée et des fruits produits par le sol.

4. Déplacements et Connectivité


La taupinière, preuve de l'activité souterraine de la Taupe européenne

Le sol est la matrice physique du mouvement.
Les animaux créent de véritables sentiers, les "coulées" pour effectuer leurs déplacements (lorsqu’ils ne sont pas dérangés ou ne s’enfuient pas)  Ces coulées structurent leur territoire et facilitent les déplacements rapides.

Pour la microfaune et les micro-mammifères, le sol est utilisé pour creuser un réseau de tunnels permettant de se déplacer à l'abri des prédateurs aériens.
Le sol sert de guide topographique pour les espèces terrestres lors de leurs déplacements saisonniers.
 

  Le sol et les mammifères  

 

Les Mammifères dépendent-ils du sol pour leur cycle de vie ?

 
Voici quelques espèces européennes qui dépendent du sol pour leur cycle de vie (alimentation, reproduction ou protection) :

1. Les spécialistes souterrains (Fouisseurs stricts)


La taupe image IA

Ces espèces passent la quasi-totalité de leur vie sous terre avec des adaptations morphologiques extrêmes.

- Taupe d'Europe Talpa europaea 
- Taupe aveugle Talpa caeca  (Alpes, Apennins, Balkans)
- Taupe romaine Talpa romana (Italie)
- Rat-taupe de Bukovine Spalax graecus  (Moldavie, Ukraine, Roumanie)
- Rat-taupe de Podolie  Spalax zamid  (Moldavie)

 

2. Les ingénieurs des terriers (Fouisseurs partiels)


Blaireaux d'Europe

Ils utilisent le sol pour la protection et la mise bas, mais s'alimentent souvent à la surface.

- Lapin de garenne  Oryctolagus cuniculus 
- Blaireau européen Meles meles 
- Renard roux Vulpes vulpes 
- Chien viverrin  Nyctereutes procyonoides  Espèce introduite, utilise souvent des terriers existants.

 

3. Les rongeurs terrestres et fouisseurs


Mulot sylvestre

Le sol leur sert à la fois de garde-manger et de refuge.

- Mulot sylvestre  Apodemus sylvaticus 
- Hamster d'Europe Cricetus cricetus 
- Grand Campagnol / Rat taupier  Arvicola amphibius
- Campagnol des champs  Microtus arvalis
- Campagnol provençal Microtus duodecimcostatus 
- Campagnol roussâtre Myodes glaerolus
- Campagnol de Savi Microtus savii
- Marmotte des Alpes Marmota marmota 
- Spermophile d'Europe  Spermophilus citellus.  Petit rongeur des plaines de l'Est.

 
Marmotte des Alpes

4. Les petits insectivores terrestres

 

Hérisson d'Europe

Ils dépendent de l'interface sol-litière pour nicher ou chasser.

- Hérisson d'Europe Erinaceus europaeus. 
- Musaraigne carrelet Sorex araneus. 
- Musaraigne musette Crocidura russula.
- Musaraigne pygmée Sorex minutus. 

 

5. Les Grands Mammifères (Utilisation de surface)


Sanglier

Bien qu'ils ne creusent pas, ils utilisent le sol pour : repos, couche, couchette, souille, reposée, ou mise bas.

- Sanglier : Utilise le groin pour retourner le sol (boutis) afin de s'alimenter et crée des "chaudrons" (nids de mise bas) à même le sol.
- Cerf élaphe, Chevreuil, Daim : Créent des "couches" en grattant légèrement le sol. Les faons restent tapis au sol les premiers jours.
- Ours brun : Creuse des tanières pour l'hivernation.
- Loup gris : Aménage des tanières (souvent des cavités ou terriers agrandis) pour la louve et les louveteaux.
- Lynx boréal : Utilise des anfractuosités rocheuses au niveau du sol.
 
 
Couchette de Cerf élaphe "contreplongée"

   Le sol et les insectes en général   

 

- Qu'entend-on par berceau et chambre de métamorphose lorsque nous parlons des insectes ?

 

 

 

Le sol, loin d'être une simple surface inerte, constitue un véritable sanctuaire et un laboratoire biologique pour une multitude d'insectes. En France, cette utilisation se manifeste principalement à deux étapes cruciales de la vie de l'animal : la croissance de la larve et la transformation finale, appelée métamorphose. Pour de nombreuses espèces, la terre agit comme un bouclier protecteur contre les prédateurs et les variations climatiques, tout en offrant les ressources nécessaires au développement.

Le premier usage majeur du sol concerne la phase larvaire. Pour certains insectes, la terre est un berceau où ils passent la majeure partie de leur existence. C'est le cas emblématique du Hanneton commun, dont la larve, connue sous le nom de ver blanc, séjourne durant trois années complètes dans les profondeurs du sol avant de voir le jour.
 
 
Hanneton commun  Melolontha melolontha

D'autres espèces ont développé des stratégies parentales élaborées, comme les bousiers qui creusent de véritables galeries pour y enterrer des réserves alimentaires destinées à leurs petits. Dans les zones boisées, le célèbre Cerf-volant dépend aussi de ce milieu, puisque ses larves se développent au contact des racines enterrées et du bois mort. Le sol n'est pas seulement un garde-manger passif ; il est aussi un terrain de chasse pour les carabes, ces coléoptères qui s'y abritent le jour avant de sortir pour capturer leurs proies. Même des insectes volants comme les tipules, que l'on appelle souvent cousins, dépendent de la terre humide pour la croissance de leurs larves.

Le second rôle fondamental du sol est celui de chambre de transformation. Même pour les insectes qui passent leur vie adulte à l'air libre ou dans les arbres, le retour à la terre est souvent une étape obligatoire pour la nymphose. C'est le moment où l'insecte change de forme pour devenir adulte. De nombreux papillons, tels que les sphinx  
ou les noctuelles, voient leurs chenilles descendre des plantes pour s'enfouir et former une chrysalide ou un cocon de terre protecteur. Les hyménoptères, comme les abeilles solitaires ou les guêpes maçonnes, exploitent également cette sécurité souterraine en creusant des tunnels profonds où leurs larves peuvent se métamorphoser loin des dangers de la surface.
 
 
Abeille à culotte Dasypoda hirtipes

En résumé, que ce soit pour se nourrir durant plusieurs années ou pour vivre les quelques semaines de leur transformation ultime, les insectes trouvent dans le sol un environnement indispensable. Cette vie cachée sous nos pieds est essentielle à l'équilibre de nos écosystèmes, faisant de la terre un élément central du cycle de la vie naturelle.
 
 

- Que signifie métamorphose (Nymphose) lorsque nous parlons des insectes ?


Sphinx de l'euphorbe Hyles euphorbiae 

Pour de nombreux insectes qui peuplent nos jardins et nos forêts, le sol n'est pas un lieu de résidence permanente, mais plutôt une escale vitale et stratégique. Alors qu'ils passent l'essentiel de leur vie active à l'air libre, sur les feuilles ou dans les airs, ces animaux choisissent de s'enfouir dans la terre au moment le plus vulnérable de leur existence : la métamorphose finale. Ce passage de l'état de larve à celui d'adulte, appelé nymphose, nécessite un calme absolu et une protection thermique que seule la profondeur du sol peut offrir.
 
Au cœur du compost la larve de Cétoine dorée Cetonia aurata

Parmi ces visiteurs temporaires du monde souterrain, les papillons de nuit comme les Sphinx sont exemplaires. Leurs chenilles, après avoir dévoré le feuillage en surface, descendent le long des tiges pour s'enfoncer dans l'obscurité du terreau. Elles y façonnent une chrysalide, parfois protégée par un simple cocon de terre agglomérée, trouvant ainsi un abri contre les variations de température et les oiseaux prédateurs. C'est dans ce sanctuaire que s'opère la transformation biologique complexe qui leur donnera des ailes.
 
Cycle de vie de la Cétoine dorée Cetonia aurata 
 
Certains coléoptères, qui vivent en surface à l'état adulte, rejoignent la terre pour y bâtir une coque protectrice durant leur métamorphose. Cette dépendance au milieu souterrain souligne l'importance de préserver les sols de toutes pollutions.
Pour le naturaliste, chaque parcelle de terre est potentiellement une nurserie invisible, où se prépare à l'abri des regards  la naissance des prochaines générations d'insectes essentiels à l'équilibre de nos écosystèmes.

Que faut-il comprendre lorsqu'on parle de la terre comme un berceau caché ?

 

Grande sauterelle verte

 
Pour beaucoup d'insectes, la terre n'est pas seulement un support, mais une véritable pouponnière ? Si nous avons l'habitude de les observer voltiger dans les airs ou grimper sur les fleurs, leur aventure commence souvent dans l'obscurité du sol.

Pourquoi choisir la terre ?
 
Pour protéger leur future progéniture, de nombreuses espèces ont trouvé la parade idéale en utilisant le sol comme un bouclier thermique et hydrique. Bien à l'abri sous quelques centimètres de terre, les œufs conservent l'humidité nécessaire et restent à l'écart des prédateurs de surface.

Des stratégies variées mais un objectif commun.
 
Chaque groupe d'insectes a développé sa propre technique pour confier ses œufs à la terre. Chez les Orthoptères, comme les criquets et les sauterelles, les femelles possèdent un organe spécial à l'extrémité de leur abdomen appelé ovipositeur. Tel une petite foreuse, cet outil leur permet d'enfouir des "oothèques", de véritables capsules protectrices contenant plusieurs dizaines d'œufs.

De leur côté, les Diptères comme les tipules (souvent confondues avec de gros moustiques inoffensifs) privilégient les pelouses humides. Elles y injectent leurs œufs pour s'assurer que leurs larves trouvent immédiatement la fraîcheur nécessaire à leur croissance. Plus surprenant encore, certaines libellules comme le Sympétrum ne se contentent pas des milieux aquatiques. Elles peuvent pondre dans les sédiments humides ou les sols asséchés, pariant sur le retour de l'eau pour le futur développement de leurs petits.

Une vie au grand air.
 
Une fois sortis de terre, ces insectes deviennent les rois du ciel ou de la végétation. Ils passent l'essentiel de leur vie à l'air libre pour se reproduire et explorer leur environnement. Leur lien avec le monde souterrain devient alors très limité, puisqu'ils n'y retournent ponctuellement que pour s'alimenter avant de reprendre leur envol.
 
Sympetrum strié

En guise de conclusion.

 
En consultant cette info-graphie nous constatons que, dans cet article, nous avons simplement "effleuré" le nombre d'animaux (Arthropodes et Mammifères) et d'organismes utilisant le sol au cours de leur vie.  
 
Source Henrich Böll Stiffung Paris

L'écosystème des sols : le fondement de la vie
 
Ronald Vargas
Atlas des sols 2024

Les sols - parfois considérés comme la peau de la planète - mettent des centaines, voire des milliers d’années à se former, ce qui en fait une ressource non renouvelable à l’échelle humaine. Ils constituent la base de la vie humaine, et leur santé affecte la nourriture que nous mangeons, l’eau que nous buvons et l’air que nous respirons [...]
Je ne peux terminer mon article sur les sols (le sol), sans parler de Claude et Lydia Bourguignon.
 
Avec sa femme Lydia Gabucci-Bourguignon, maître es-sciences, ils quittent l'INRA pour s'installer à leur compte, et fondent, en 1989, le Laboratoire d’analyse microbiologique des sols LAMS qui analyse sur le plan physique chimique et biologique les sols agricoles, viticoles ou autres, golfs par exemple, afin d’aider les agriculteurs ou leurs gestionnaires à obtenir de meilleurs rendements, par une meilleure connaissance et prise en compte du fonctionnement des sols. Wikipedia 
 
Vous pouvez retrouver leurs publications sur leur site le L.A.M.S
 
Cliquez sur l'image
  
 
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La terre, donc, n'est pas que le sol, c'est une fontaine d'énergie qui traverse un circuit de sols, de plantes et d'animaux. Les chaînes alimentaires sont les canaux vivants qui conduisent l'énergie vers le haut ; la mort et la décomposition la ramènent dans le sol. Le circuit n'est pas fermé ; une partie de l'énergie est perdue au cours de la décomposition, une partie est ajoutée en étant absorbée par l'air ; une partie est emmagasinée dans les sols, les tourbes et les forêts anciennes ; mais c'est un circuit autonome, comme un fond de vie automatiquement renouvelé, en augmentation constante. Il y a toujours une perte nette due au lessivage des sols, mais celui-ci est normalement peu important et contrebalancé par la désintégration des roches. Le produit de l'érosion se dépose dans l'océan et réémerge, dans le cours du temps géologique, pour former de nouvelles terres et de nouvelles pyramides.

Almanach d'un comté des sables, Aldo Leopold, éd. Aubier, 1995  (ISBN 2-7007-2847-5), partie III (« En fin de compte »), p. 273


Sources Références et Liens
 
🔸Le L.A.M.S Laboratoire d'Analyse Microbiologique des Sols LIEN 
🔸INRAE (Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement) : Leurs travaux sur la biodiversité des sols et les fonctions écosystémiques.
🔸MNHN (Muséum national d'Histoire naturelle) : Notamment via l'Inventaire National du Patrimoine Naturel  I.N.P.N qui détaille les habitats d'espèces.
🔸Office Français de la Biodiversité O.F.B  : Guides techniques sur la gestion des habitats et la connectivité écologique (Trame Verte et Bleue).
🔸Ouvrage de référence : Le sol, un monde vivant de l'A.D.E.M.E , qui détaille les interactions faune-sol.
🔸L'A.F.E.S (Association Française pour l'Étude du Sol) : Leurs dossiers pédagogiques sur la pédogenèse sont des références en France.
🔸A.D.E.M.E : Le guide "Le sol, un monde vivant" explique très bien le lien entre formation du sol et biodiversité.
🔸I.N.R.A.E : Pour les aspects plus techniques sur la chimie des sols et l'altération des roches mères.
🔸Leraut, P. (2003). Le guide des insectes de France. Ed. Delachaux et Niestlé. (Répertoire le plus complet pour le grand public et les amateurs éclairés).
🔸Chinery, M. (2012). Insectes de France et d'Europe occidentale. Ed. Flammarion.
🔸Gullan, P. J., & Cranston, P. S. (2010). The Insects: An Outline of Entomology. Wiley-Blackwell. (Pour les mécanismes de métamorphose et d'adaptation au sol).
Écologie du sol
🔸Gobat, J.-M., Aragno, M., & Matthey, W. (2021). Le sol vivant : Bases de pédologie, Biologie des sols. Presses polytechniques et universitaires romandes. (La bible de l'écologie du sol en langue française).
🔸Bachelier, G. (1978). La faune du sol, son rôle dans la dégradation des résidus végétaux. O.R.S.T.O.M.
Bases de données (Listes exhaustives)
🔸INPN (Inventaire National du Patrimoine Naturel) : Le portail du Muséum National d’Histoire Naturelle (M.N.H.N) qui répertorie toutes les espèces d'insectes de France (TAXREF).
🔸OPIE (Office pour les insectes et leur environnement) : Ressources techniques sur les insectes fouisseurs et pollinisateurs nidifiant au sol.
🔸 liste "exhaustive" de noms latins site de l'I.N.P.N, en filtrant par habitat "terricole" ou "édaphique".
🔸C. Stauffer (2020)  la biologie des criquets.
🔸Société Française d'Odonatologie sur [libellules.org](https://www.libellules.org).
🔸Inventaire National du Patrimoine Naturel** sur  : inpn.mnhn.fr](https://inpn.mnhn.fr 
 
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