Thézée la romaine Tasciaca Ruines gallo-romaines des Mazelles

   2019 Article 066  


Les ruines gallo-romaines du site des Mazelles.

 

 Les ruines des Maselles dessinées par Charles Roach Smith 1854



Voici retranscrit (textuellement) ci-dessous les explications données à l'entrée du site.

L’ensemble de ces ruines, dans un état de conservation exceptionnel est classé Monument Historique depuis 1841 et est propriété du département du Loir-et-Cher.
On a établi que ces bâtiments avaient été construits dans la deuxième moitié du second siècle après JC. Le type de construction employé est le petit appareil régulier et « l’arête de poisson » (opus spicatum) ; on remarquera aussi les chaînages de brique qui apportent solidité et décor au mur, aux portes et aux fenêtres (opus mixtum). Les lignes de trous qui apparaissent correspondent aux orifices destinés aux échafaudages (trous de boulins).
On peut distinguer plusieurs bâtiments qui étaient enclos ; le plus imposant et le mieux conservé est constitué d’une grande salle rectangulaire au Nord (L. 40m x l. 14,70 m) comportant une entrée à l’Ouest. Il présentait une galerie de façade flanquée de deux pavillons latéraux.
La destination de ces bâtiments pose un certain nombre de problèmes. Différentes hypothèses ont été énoncées, y compris celle de leur inachèvement. Il est possible qu’il s’agisse d’un ensemble à destination polyvalente, administrative, judiciaire et commerciale. Il faut en effet lier l’implantation de ce monument à la situation du bourg gallo-romain de Tasciaca (nom connu par un itinéraire antique, dit « Table de Peutinger », document exceptionnel dont l’original est daté du III e siècle) : situé la fois sur la voie romaine Tours Bourges au carrefour d’une voie Nord-sud traversant ici le Cher et aux limites territoriales des trois « cités » (Turones, Bituriges et Carnutes), ce bourg était en outre installé le long de l’axe important de navigation que constituait alors le Cher. C’était le lieu d’un trafic commercial intense notamment dû à la production de céramique locale ; d’ailleurs le « vicus » s’étendait aussi et surtout sur la rive Sud du Cher (actuellement Pouillé) où l’on a repéré et fouillé des fours de potier, des traces d’habitat et mis à jour les vestiges d’un sanctuaire que vous pouvez aller voir après avoir traversé le pont sur le Cher en direction de Pouillé 
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