Culture Cinématographique Vosgienne Les Grandes Gueules

Le film les grandes gueules tourné dans les Vosges reste un moment mémorable pour les vosgiens.

 



Toutes les personnes en âge de lire et de comprendre les informations des années 60 gardent un souvenir du tournage de ce western vosgien. La région et la presse ont été impliquées dans cette aventure cinématographique, j'avais 15 ans à l'époque et je travaillais à Remiremont en compagnie d'un collègue qui habitait à Sapois au cœur de la zone de tournage. Je retiens de ce film une bande son exceptionnelle ; pour qui connait les Vosges l'ambiance de ces grandes forêts est fidèlement retranscrite. Il fait partie de mes films cultes !

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Le tournage a eu lieu du 14 avril au 20 juillet 1965.

Vosges : scierie au lieu-dit La Clairière de Cellet, à 6 km de Gérardmer (« scierie d'Hector Valentin »), village du Haut du Tôt, Bois-de-Champ, La Bresse, Gérardmer (rue Charles de Gaulle), Plainfaing, Gare de Saint-Dié-des-Vosges, Vagney , Rochesson.
Meurthe-et-Moselle : Bertrichamps, Cirey-sur-Vezouze, Val-et-Chatillon ;
Alsace : bien que toute l'action est censée se passer dans les Vosges, les scènes à la scierie du « concurrent Therraz » auraient été tournées en Alsace.
Wikipedia 

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Extrait du journal  Vosges matin du 24 06 2015

Avec un tournage très proche de la population et des acteurs accessibles, les Grandes Gueules s’ancre comme un film d’exception. « Tous les gens de Vagney étaient présents. La vente du bois à Gérardmer était exceptionnelle. Ce film unique est entré dans les annales du cinéma français » , assure le réalisateur voinraud. Pour l’ancienne institutrice qui a même fait de la figuration dans le film de Robert Enrico, Danièle Perrin, le long-métrage « est un excellent témoin urbain car, des années 60, on a très peu de photos de cette place du village qui a aujourd’hui changé de visage ».

Lorsqu’il sort dans les salles en octobre 1965, le succès des Grandes Gueules est immédiat. Les critiques saluent ce « premier western français » qui sera vu par près de 4 millions de spectateurs. Les Voinrauds, quant à eux, ont attendu le mois de décembre 1965 pour découvrir l’histoire d’Hector Valentin, en présence de Robert Enrico et José Giovanni, lors d’une projection à laquelle 350 figurants ont été conviés. 
Source de cet extrait lien

Un autre à consulter au sujet de ce film LIEN

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Un ouvrage de Guy GAUTHIER en lecture libre

 


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