Numéro : 2026 04
Date : 2026 04 04 Première parution 2014 . 318 / 03 04 2026
Les Abeilles Solitaires et Sauvages
Une émission radiophonique, concernant toutes les abeilles, à savourer.
ll est question dans cette émission des abeilles solitaires et sauvages et de leur disparition. Comment elles ont été confrontées à l'histoire de nos habitudes "alimentaires" (industrialisation de l'agriculture, systématisation de l'usage des engrais azotés, développement du secteur agro-alimentaire) et comment ces habitudes associées au réchauffement climatique ont entrainé leur perte. Nos abeilles mellifères bénéficient dans le meilleur des cas de l'attention de l'apiculteur et des médias, ce n'est pas le cas des abeilles solitaires qui disparaissent (presque) en silence.
Pierre Rasmont est directeur du laboratoire de zoologie de l'université de Mons en Belgique – spécialiste de l'étude des insectes pollinisateurs.
Alexandre Wajnberg – journaliste scientifique – et Nathalie Jacquemin – responsable de la mise en onde – concoctent (entre autres choses) l'émissions radiophonique de vulgarisation: "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme, oui mais conscience sans science n'est qu'un vilain gros mot" sur Radio Campus Bruxelles.
Pierre Rasmont est directeur du laboratoire de zoologie de l'université de Mons en Belgique – spécialiste de l'étude des insectes pollinisateurs.
Alexandre Wajnberg – journaliste scientifique – et Nathalie Jacquemin – responsable de la mise en onde – concoctent (entre autres choses) l'émissions radiophonique de vulgarisation: "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme, oui mais conscience sans science n'est qu'un vilain gros mot" sur Radio Campus Bruxelles.
L'émission est ici, croyez moi vous allez vous régaler.
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Les gîtes à Insectes, est-ce la solution pour les sauver ?
Installer un hôtel à insectes ne sauvera pas la planète à lui seul, mais c’est un geste concret et à notre portée pour soutenir la biodiversité locale. Face à l'artificialisation de nos paysages, nos jardins et balcons peuvent devenir de véritables zones de refuge pour la petite faune.
Construire un gîte, c’est avant tout offrir un lieu de nidification et d’hivernage à des alliés précieux, comme les abeilles solitaires ou d'autres "petites bêtes". C’est aussi une formidable porte d’entrée vers l’éducation à l’environnement : en observant la vie s’installer dans ces abris, on comprend mieux l’équilibre fragile de nos écosystèmes et l’importance de chaque maillon de la chaîne naturelle.
Construire un gîte, c’est avant tout offrir un lieu de nidification et d’hivernage à des alliés précieux, comme les abeilles solitaires ou d'autres "petites bêtes". C’est aussi une formidable porte d’entrée vers l’éducation à l’environnement : en observant la vie s’installer dans ces abris, on comprend mieux l’équilibre fragile de nos écosystèmes et l’importance de chaque maillon de la chaîne naturelle.
Même si l'enjeu principal reste la protection globale des habitats naturels, ces petites actions individuelles participent à créer une continuité écologique indispensable en milieu urbain ou rural. C’est une invitation à ralentir et à regarder la nature autrement, en lui laissant simplement un peu de place chez nous.
Vous souhaitez passer à l'action et construire votre propre abri ? Pour découvrir les bonnes pratiques, les matériaux à privilégier et les erreurs à éviter, n'hésitez pas à consulter mon article complet sur les gîtes à insectes. Chaque petit nichoir est un coup de pouce direct pour le vivant !
Vous souhaitez passer à l'action et construire votre propre abri ? Pour découvrir les bonnes pratiques, les matériaux à privilégier et les erreurs à éviter, n'hésitez pas à consulter mon article complet sur les gîtes à insectes. Chaque petit nichoir est un coup de pouce direct pour le vivant !
La liste des abeilles de France mise à jour.
Les abeilles solitaire un monde surprenant.
Le monde secret des abeilles : l'épopée des solitaires
Quand on évoque les abeilles, l’image d’une ruche bourdonnante et d’une reine souveraine s’impose immédiatement. Pourtant, savez-vous que la réalité est différente ? En coulisses, 85 % des espèces d'abeilles boudent la vie de château. Contrairement aux abeilles sociales (dont font partie les protégées de nos apiculteurs), la grande majorité des butineuses mène une existence solitaire.
Parmi ces héroïnes de l’ombre, la Dasypoda hirtipes, ou Abeille à culotte, nous offre un spectacle fascinant. Ici, pas d'ouvrières pour l'épauler : la femelle est une architecte autodidacte. Elle s'épuise à creuser un nid souterrain minutieux, véritable berceau de terre où elle dépose ses larves aux côtés de précieuses réserves de pollen.
Parmi ces héroïnes de l’ombre, la Dasypoda hirtipes, ou Abeille à culotte, nous offre un spectacle fascinant. Ici, pas d'ouvrières pour l'épauler : la femelle est une architecte autodidacte. Elle s'épuise à creuser un nid souterrain minutieux, véritable berceau de terre où elle dépose ses larves aux côtés de précieuses réserves de pollen.
La vie de cette abeille est une course contre la montre. Sa mission accomplie, elle condamne l'entrée de sa forteresse et s'éteint avant les premiers frimas de l'hiver. Sa vie, intense mais fugace, ne dure que trois à quatre mois.
Les générations ne se croisent jamais. Les jeunes émergeront au printemps suivant, portés par un instinct millénaire, sans avoir jamais connu leurs parents.
La prochaine fois que vous apercevrez un petit monticule de sable au jardin, ne le piétinez pas : c’est peut-être le sanctuaire d’une solitaire, l’autre visage, essentiel et discret, de la biodiversité.
Les générations ne se croisent jamais. Les jeunes émergeront au printemps suivant, portés par un instinct millénaire, sans avoir jamais connu leurs parents.
La prochaine fois que vous apercevrez un petit monticule de sable au jardin, ne le piétinez pas : c’est peut-être le sanctuaire d’une solitaire, l’autre visage, essentiel et discret, de la biodiversité.
Lisez la suite de mon article en allant sur ce lien :
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Les Abeilles du lierre ou de la callune.
Rencontre sablonneuse : quand le doute fait partie du voyage
Il y a des moments d'exploration de la nature qui restent gravés, non pas par le spectaculaire, mais par l'intensité de la vie s'y déployant. Fin août, sous une chaleur de plomb, j'ai eu le bonheur de découvrir une colonie d'insectes en pleine effervescence. Le décor ? Un simple chemin de sable, baigné de lumière grâce à une orientation Est-Ouest idéale et une canopée assez dégagée pour laisser passer les rayons du soleil.
C’est là, dans ce chemin de terre tranquille et peu fréquenté, que mes petites protégées ont élu domicile. Mais voilà, observer est une chose, nommer en est une autre ! On a souvent envie de mettre une étiquette précise sur chaque rencontre, mais la nature aime garder une part de mystère.
Après avoir échangé des clichés de ces insectes, avec Serge Gadoum, expert du projet « pollinisateurs sauvages » à l’OPIE, la conclusion est tombée : ma petite abeille conservera son abréviation"sp.".
Impossible de nommer avec certitude àpartir d'une photo : s’agit-il de l’Abeille du lierre Colletes hederae ou de l’Abeille de la callune Colletes succinctus ?
Pour ceux qui se posent la question, ce petit "sp." pour le latin species est un outil bien pratique pour nous, naturalistes. Il signifie simplement que l'on a identifié le genre ici, les Colletes , mais que l'espèce précise reste indéterminée. C’est une belle leçon d’humilité : accepter de ne pas tout savoir, c’est aussi respecter la complexité de ce monde minuscule.
Peu importe son nom final, admirer ces ouvrières s'activer dans le sable chaud reste un spectacle fascinant. Une belle preuve que même un chemin aride peut cacher des trésors de biodiversité !
Lisez la suite de mon article en allant sur ce lien :
La disparition des insectes.
Sources scientifiques et rapports de référence
Données chiffrées et des analyses rigoureuses.
Le rapport de l'IPBES (2019) : Le "Giec de la biodiversité" souligne qu'un million d'espèces sont menacées d'extinction, les insectes étant en première ligne.
L'étude de Hallmann et al. (2017) : Publiée dans PLOS ONE, c'est l'étude fondatrice ayant mesuré la perte de 76% de la biomasse d'insectes en Allemagne.
Le Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) : En France, le programme Vigie-Nature publie régulièrement des suivis sur les papillons et les abeilles.
L'étude de Hallmann et al. (2017) : Publiée dans PLOS ONE, c'est l'étude fondatrice ayant mesuré la perte de 76% de la biomasse d'insectes en Allemagne.
Le Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) : En France, le programme Vigie-Nature publie régulièrement des suivis sur les papillons et les abeilles.
Émissions Radio et TV.
Contenus disponibles gratuitement sur les sites des diffuseurs ou via les applications de podcast :
Radio (France Culture & France Inter)
La Terre au carré (France Inter) : De nombreux épisodes dédiés, notamment "L'effondrement des insectes" ou "Comment sauver les pollinisateurs ?".
La Science, CQFD (France Culture) : Cherchez l'épisode "Insectes : le grand déclin". Une analyse technique et passionnante.
De cause à effets (France Culture) : Une émission qui traite régulièrement des liens entre pesticides et biodiversité.
La Science, CQFD (France Culture) : Cherchez l'épisode "Insectes : le grand déclin". Une analyse technique et passionnante.
De cause à effets (France Culture) : Une émission qui traite régulièrement des liens entre pesticides et biodiversité.
Télévision / Documentaires
Sur le front (France 5 / France.tv) : Présenté par Hugo Clément, l'épisode "Où sont passés nos insectes ?" est une enquête de terrain percutante.
Arte : Le documentaire "Insecticide, comment l'agrochimie a tué les insectes" (souvent disponible sur la chaîne YouTube d'Arte ou leur site) détaille l'impact des néonicotinoïdes.
Cash Investigation (France 2) : L'enquête "Produits chimiques, nos enfants en péril" aborde indirectement le sujet via l'impact des pesticides sur le vivant.
Arte : Le documentaire "Insecticide, comment l'agrochimie a tué les insectes" (souvent disponible sur la chaîne YouTube d'Arte ou leur site) détaille l'impact des néonicotinoïdes.
Cash Investigation (France 2) : L'enquête "Produits chimiques, nos enfants en péril" aborde indirectement le sujet via l'impact des pesticides sur le vivant.
Oui, il faut s’alarmer de ces disparitions !
Les insectes sont à la base de la vie sur terre. Leur disparition entraînera :
Des crises alimentaires : Près de 75% des cultures mondiales dépendent de la pollinisation.
Une rupture des chaînes alimentaires : Sans insectes, les oiseaux, les amphibiens et les petits mammifères n'ont plus de quoi se nourrir.
Sans oublier que les insectes sont les éboueurs de la nature, sans eux les déchets organiques ne seront plus recyclés entraînant la perte de nutriments pour le sol.
Des crises alimentaires : Près de 75% des cultures mondiales dépendent de la pollinisation.
Une rupture des chaînes alimentaires : Sans insectes, les oiseaux, les amphibiens et les petits mammifères n'ont plus de quoi se nourrir.
Sans oublier que les insectes sont les éboueurs de la nature, sans eux les déchets organiques ne seront plus recyclés entraînant la perte de nutriments pour le sol.
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