L'Écotourisme c'est quoi ?
Faut-il avoir peur de l'écotourisme ?
Préambule :
Je me suis longtemps interrogé sur cette prolifération silencieuse : celle de tous ces équipements qui fleurissent désormais dans nos villes, le long de nos routes et jusqu'au cœur de nos espaces dits « naturels ».
Le choc des époques
Il suffit de regarder un film des années 50 ou 70 pour être frappé par un contraste saisissant. En voyant ces voitures circuler librement sur les routes de campagne d'autrefois, une question me hante : comment en sommes-nous arrivés là ? Aujourd'hui, chaque carrefour semble « décoré » d'une forêt de panneaux routiers. Cette accumulation frénétique ne s'arrête pas au bitume : la nature elle-même, celle qui pourtant se passe si bien de l'être humain, n'échappe plus à cette soif de suréquipement.
Une pollution du regard
Pour beaucoup, ces installations passent inaperçues. Pour moi, elles constituent une véritable pollution visuelle qui me dérange au plus haut point. C’est un malaise profond, une sensation de voir le monde mis sous tutelle.
• Quand est née cette soif de domestication systématique de nos espaces ?
• Suis-je le seul à ressentir ce vertige face à l'envahissement de la signalétique ?
À travers cet article, avec l'aide de philosophes, d'intellectuels, de précurseurs de l'écologie, nous allons tenter de remonter le fil de cette évolution et de mettre des mots sur ce sentiment d'encombrement existentiel.
Les panneaux pédagogiques vus par leurs concepteurs*
Imaginons un instant un sentier de randonnée bordant une rivière. Sans panneau pédagogique, les visiteurs pourraient être tentés de jeter leurs déchets, de piétiner la végétation fragile ou de déranger la faune. Un panneau bien conçu, placé à un endroit stratégique, peut changer radicalement cette situation. Il peut expliquer l’importance de préserver la qualité de l’eau, présenter les espèces animales et
végétales qui peuplent les lieux, ou encore inciter les randonneurs à rester sur les sentiers balisés.
Mais au-delà de la simple information, les panneaux pédagogiques peuvent aussi susciter l’émotion et l’émerveillement. En utilisant un langage clair et accessible, en s’appuyant sur des visuels attrayants et en proposant des anecdotes intéressantes, ils peuvent transformer une simple promenade en une véritable expérience de découverte. * avec un soupçon de langue de bois.
Les arguments développés sont éminemment critiquables
1. La contradiction du polluer pour protéger
4. L'alternative numérique et humaine
Une forêt de bois et d'encre
Justifier l'institution par le mobilier
Pourtant, la protection la plus pure ne résiderait-elle pas dans le laisser-faire et le silence ? Apprendre à regarder sans guide de lecture est peut-être la forme de respect la plus profonde que nous puissions offrir au sauvage.
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Dans la rubrique "la nature à musée" Je me souviens de cette période où l'on pouvait visiter un coin de nature sans le savoir, une nature sans adresse ni interprétation, livrée à l'imaginaire et à sa propre découverte. Puis sont arrivés les premiers panneaux de sentiers expliquant la géologie, la flore, la faune et le paysage, sans oublier les panneaux de marquage du site qui, à l'heure actuelle, ressemblent à des encarts publicitaires tant les logos des partenaires sont nombreux. Certains sentiers sont seulement munis de panneaux sans texte dans lesquels une ouverture permet de voir le paysage comme si les concepteurs n'avaient pu se résoudre à se passer complètement de ces "supports de compréhension". Tout cela part sans doute d'un bon sentiment : vouloir expliquer, faire connaître et comprendre pour mieux protéger. Mais ces sites naturels bardés d'aménagements multiples renforcent l'idée que la nature sauvage a besoin de ces artifices pour être appréciée. De plus, les cheminements ponctués de panneaux dont la fréquence est parfaitement "pensée" donnent l'impression au public qui les visite qu'il s'agit d'un musée de plein air. Cette "signalétique d'interprétation" fait certainement marcher le commerce, mais ne fait pas avancer l'idée d'une nature libre, ressentie plus qu'analysée et source d'émotions. La compréhension très cartésienne ne fait pas fonctionner la même partie du cerveau que le rêve, l'imaginaire et l'émotion. Finalement, je ne pense pas que cette << théorisation de l'environnement » dont parle Gilles Peissel réponde bien au désir de plein air des visiteurs. À moins qu'il s'agisse d'une anticipation, et que, à l'image des musées présentant les éléments du passé, les sites naturels interprétés préfigurent le temps où la nature viendra cruellement à manquer. Extrait de : Écologiquement Correct ou Protection Contre Nature Jean Claude GÉNOT (ÉDISUD) |
Le summum de l'aménagement et de l’abêtissement
Un cadre posé là : l’illusion du regard libre
La nature malade de la gestion
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Dans le vocabulaire du gestionnaire, la valorisation occupe une place grandissante. […] En employant ce terme qui relève du langage économique, les gestionnaires apparaissent donc comme de vulgaires exploiteurs de la nature, à qui ils ne reconnaissent finalement aucune valeur sinon pourquoi voudraient-ils la valoriser ? [...] En fait le terme valorisation fait désormais partie de la panoplie des codes de reconnaissance entre gens sérieux qui gèrent la biodiversité. Je n'ai jamais entendu les amoureux de la nature l'employer. Page 72 Le domaine de la gestion de la nature où la valorisation s'exprime pleinement est celui de l'interprétation. Désormais ils sont nombreux les sites protégés à être aménagés, équipés, marqués du sceau des trois P (poubelle, parking, panneau). Comment en est-on arrivé là ? Par souci de s'intégrer dans le tissu local, d'être reconnu socialement et de montrer que la nature doit être visitée pour être comprise et protégée ou bien parce que l'équipement des sites est bien vu des financeurs dans tout dossier de protection? Je me souviens de ce responsable de la LPO Moselle me montrant un petit marais coincé au milieu des grandes cultures. Il était fier d'avoir contribué à sa protection mais reconnaissait que l'observatoire installé au bord du marais, sous-utilisé et disproportionné, faisait tache mais partie du dossier: : pas de protection sans valorisation du site, même si ce site discret et loin de tout ne demandait qu'une chose, qu'on lui fiche la paix ! En fait la valorisation des réseaux d'espaces naturels protégés, et particulièrement des espaces naturels sensibles mis en place par les départements, est claire : "poser les bases d'un nouveau tourisme nature" La sortie libre sans information est bannie. Il ne s'agit pas non plus de faire des sorties guidées dont l'avantage est d'éviter des panneaux remplis de textes que les gens ne lisent pas et de faire travailler des guides pouvant éduquer et éviter les comportements destructeurs. Tout ceci est trop ringard, place à des sites bien équipés pour une soi-disant "visite autonome", avec toutes les informations nécessaires sur le site Internet du gestionnaire. Dans une société de masse, comment éviter que le tourisme n'entraîne pas son lot de déchets, de dégradation, d'érosion inévitable, surtout si l'équipement du site naturel est vu par les visiteurs comme du mobilier urbain ? Dans une brochure dont le titre a le mérite de la clarté "Réussir la mise en valeur du patrimoine naturel" l'Association régionale pour l'initiation à l'environnement et à la nature d'Alsace (ARIENA) présente un guide pour les sentiers d'interprétation. On nous dit dans ce document que les éléments remarquables du patrimoine local gagnent à être mis en valeur. Mais que gagne la nature ? Si la nature est ce qui échappe à la volonté de l'homme comme il est normal de le penser, alors cette nature là n'a rien à gagner des tables, bancs, escaliers, panneaux et autres équipements qui la transforment. Page 73 On dit encore dans cette brochure qu'un sentier d'interprétation fait sentir l'esprit des lieux. Mais que sent-on au travers de ces aménagements sinon de mystère et le déplaisir de ne rien découvrir par soi-même dans ce site aménagé. [...] Sommes-nous encore dans la nature ou en ville ? En fait cette valorisation de la nature n'est rien d'autre qu'une forme d'expression de sa maîtrise. Elle est une conséquence logique de notre anthropocentrisme qui ne reconnaît aucune valeur intrinsèque à la nature spontanée et non aménagée. Le gestionnaire a besoin d'artifices pour marquer sa présence, s'agit-il de rassurer les futurs visiteurs ? Le message ainsi transmis est qu'un site naturel ne peut être visité en l'état. On arrive petit à petit à l'aménagement urbain de ce qui est sauvage [...]. En effet notre relation paradoxale à la nature, appelée double contrainte par François Terrasson révèle notre schizophrénie vis-à- vis de la nature. Nous savons que la nature se développe en dehors de notre contrôle et pourtant nous n'avons de cesse de la dominer. Ainsi l'ARIENA nous invite d'un côté, à aménager un site naturel pour "faire parler un patrimoine" donc le dénaturer, et, d'un autre côté, demande de veiller à l'impact de ces équipements en prenant du bois, des couleurs sombres " proches de la nature" et des visuels avec des éco-solvants. Valoriser la nature, c'est-à-dire l'aménager, tout en essayant d'en paraître le plus proche possible: de la vraie double contrainte ! Victor Hugo disait : "La nature nous parle mais nous ne savons pas l'écouter" ; je crains que des panneaux "haute qualité environnementale" ne suffisent pas à nous rendre plus réceptifs à la nature car mieux ressentir des émotions qu'intellectualiser la nature au travers d'explications. Mais le nec plus ultra de la double contrainte nous est offert en couverture de la brochure. On y voit deux personnes devant un grand cadre, véritable fenêtre ouverte sur le paysage. Les " valorisateurs" de la nature cherchent à montrer qu'un promeneur a besoin de ce cadre pour observer un paysage alors qu'il suffit de se déplacer un peu pour sortir du cadre et observer en toute liberté Page 74 Jean-Claude Génot La nature malade de la gestion Éditions HESSE |
Finalement, j'ai préféré ne pas 'polluer' visuellement votre lecture. Par respect pour votre engagement et pour la sérénité de cet espace que nous partageons, j'ai choisi de mettre l'accent sur la préservation plutôt que sur la laideur. Nous croisons déjà bien assez ces structures au quotidien, n'est-ce pas ?
Qu’en pensez-vous : ai-je bien fait de privilégier cette approche plus apaisée ?
Ai-je besoin de cette signalétique envahissante ?
L’accompagnateur nature a un son rôle est essentiel :
Contrairement à un panneau d'information, le guide réagit à l'instant présent. Il ajuste l'itinéraire selon les caprices de la météo ou la fragilité d'un sol, il est garant de la sécurité du groupe tout en protégeant les milieux les plus sensibles.
Il rend concrets les enjeux locaux. En expliquant avec clarté les partages de l'espace naturel (agriculture, loisirs, protection), il aide chacun à comprendre et à accepter les règles nécessaires à la survie de la richesse des milieux naturels .
Le guide transforme, généralement, une simple marche en une expérience inoubliable.
Sa présence bienveillante transforme l'encadrement en une véritable aventure humaine. Il devient le vecteur indispensable pour apprendre à aimer, comprendre et respecter la nature.
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| Je découvre et visite les abris ornés de la forêt de Fontainebleau |
Pour transformer une simple balade en une véritable exploration autonome, votre téléphone est un outil précieux. Une préparation minutieuse, s’appuyant sur des cartes téléchargeables, vous permet de parcourir les sentiers avec assurance, même hors ligne. De plus, les applications de reconnaissance instantanée de la faune et de la flore enrichissent l'expérience de découvertes passionnantes.
Cependant, cette approche numérique de la nature comporte des limites importantes :
Une déconnexion sensorielle : En restant focalisé sur l'écran, on risque de vivre l'expérience par procuration. Ce "déficit d'attention" nous pousse à identifier une plante avant même d'avoir pris le temps de l'observer et de la ressentir.
L'affaiblissement de l'instinct : Se reposer uniquement sur le GPS réduit notre capacité à lire le terrain, à mémoriser des repères naturels et à comprendre la topographie.
Un faux sentiment de sécurité : Croire que les secours sont à portée de clic peut inciter à négliger la préparation de base (météo, équipement, carte papier) ou à prendre des risques inutiles.
La pollution mentale : Recevoir une notification ou un e-mail professionnel en pleine forêt brise instantanément les bienfaits de l'immersion sauvage.
En résumé : Si le téléphone est une formidable bibliothèque de poche et un outil de secours indispensable, il gagne à être utilisé avec parcimonie, idéalement de retour chez soi pour approfondir ses observations.
En guise de conclusion
Le paradoxe de la mise en marché du vivant
Voici un éventail, que j’aurais aimé être exhaustif, des équipements fréquemment installés dans les zones naturelles sous couvert d'aménagement durable ou de mise en valeur. Ces installations concrétisent la partition de l'espace que nous dénonçons,, transformant peu à peu ce qui reste de sauvage en un produit de consommation normé.
Sécurité et contrôle de l'accès
Ces dispositifs visent avant tout à canaliser le visiteur et à limiter la responsabilité juridique des gestionnaires du site.
— Des barrières et clôtures comme les ganivelles (ah la ganivelle !) en bois, les portillons automatiques ou les tourniquets délimitent le passage. — Des garde-corps et des mains courantes sont installés sur les points de vue et les pontons pour prévenir les chutes. — Des bornes de comptage et parfois des systèmes de vidéosurveillance assurent le suivi des flux. — Des bornes d'appel d'urgence sont implantées dans les zones reculées comme le littoral ou la haute montagne.
Le sentier balisé constitue l'armature de cette marchandisation en transformant la marche en un itinéraire programmé.
— Le fléchage et les bornes kilométriques indiquent les directions ainsi que les temps de marche. — Les marquages au sol, par peinture sur les roches ou les arbres, créent une trace visuelle permanente sur le paysage. — Les panneaux de réglementation regroupent les interdictions concernant les feux, les chiens ou le bivouac. — Les totems d'accueil marquent de manière imposante la porte d'entrée officielle de la zone naturelle.
Équipements pédagogiques et interprétation
L'idée est ici d'expliquer la nature plutôt que de la laisser être ressentie directement par le visiteur.
— Des pupitres de lecture inclinés détaillent les caractéristiques de la faune, de la flore ou de la géologie. — Des tables d'orientation en pierre ou en métal permettent d'identifier les sommets et points d'intérêt. — Des sentiers d'interprétation proposent des parcours jalonnés de dispositifs interactifs et de bornes sonores. — Des observatoires et belvédères, parfois avec plancher de verre, encadrent la vue pour offrir un frisson contrôlé.
Confort et aménagements de loisir
Ce sont ces éléments qui rapprochent progressivement la forêt du parc urbain classique.
— Le mobilier de repos comprend des bancs, des tables de pique-nique fixes et des poubelles parfois dissimulées. — Des passerelles et des platelages surélevés permettent de traverser les zones humides sans se salir les chaussures. — Des aires de jeux nature, avec structures en bois flotté, transforment l'espace en zone récréative pour enfants. — Des toilettes sèches sont installées aux points de forte concentration pour limiter les nuisances environnementales.
Urbanisation légère et services
L'aménagement se complète par des infrastructures logistiques indispensables à la gestion des flux massifs.
— Des parkings aménagés au revêtement stabilisé accueillent les véhicules en amont des sites. — Des bornes de recharge pour vélos électriques font leur apparition aux abords des parcs nationaux. — Des chalets d'accueil et des boutiques centralisent la vente de guides, de souvenirs et de droits d'accès.
Cette signalétique agit également comme un outil de publicité, attirant des foules de personnes souvent peu préparées à l'autonomie en milieu naturel. La boucle de rétroaction est alors enclenchée : plus les aménagements sont nombreux, plus le confort des visiteurs augmente. Ce phénomène influe sur le type de public qui fréquente ces lieux, les rendant ainsi moins autonomes et, par conséquent, plus dépendants des infrastructures mises en place. Ce besoin croissant d'aménagements supplémentaires — tels que des poubelles, des sanitaires ou des dispositifs de surveillance — souligne l'ironie d'une nature de plus en plus "consommable" et accessible, au détriment peut-être de ses caractéristiques sauvages que nous cherchons initialement à préserver.
Citation : "Je voudrais avoir vécu au temps des vrais voyages, quand on offrait dans toute sa splendeur un spectacle qui n'avait pas encore été déshonoré, contaminé et maudit."
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C’est dans notre façon de penser et de vivre personnellement le sentiment de la nature que ce grand changement peut commencer, dans la mesure où la société nous laisse une certaine marge de liberté dans nos loisirs. Pourquoi un certain style de voyage ne s’élèverait-il pas à la dignité d’une éthique ? Pourquoi, de repos et d’évasion, ne deviendrait-il pas effort et surtout effort d’imagination ? L’organisation du tourisme est la négation du voyage parce que le voyageur est celui qui choisit son but et son chemin. Pourquoi pas le refus délibéré de l’agence, du panneau indicateur ou du tire-fesses ? Pourquoi pas une franc-maçonnerie des solitaires, qui se donnerait pour but d’empêcher la machine et l’organisation de tout envahir ? Le voyage n’a d’intérêt que par l’invention et l’effort : l’organisation l’annule. Le plus beau paysage est celui que l’œil découvre, non celui dont la photo traîne partout. Malheureusement, l’industrie du tourisme rapportant plus d’argent que la pétrochimie, il n’y aura plus bientôt de gisement de beauté qui ne soit exploité comme s’il était de pétrole. Bernard Charbonneau Extrait de Le Jardin de Babylone, Éditions de l’Encyclopédie des Nuisances, 2002 La Grande Mue, mars 2018 Voir aussi [ LIEN ] |
Échopsychologie :
L’ère de l’anthropocène est celle d'un être humain qui déraisonne en exploitant à outrance les ressources dont il a besoin pour assurer sa survie. Comment l'être humain en est-il arrivé à détruire son environnement ? s'interroge l'écopsychologie. [ LIEN ]
Podcasts de l'Émission La terre au carré
- Jacques Ellul [ LIEN ]
- Claude Lévi-Strauss [ LIEN ]
- Edward Abbey [ LIEN ]




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Bonjour,
RépondreSupprimerTu n’as pas mentionné cette citation :
Le tourisme est l’industrie qui consiste à transporter des gens qui seraient mieux chez eux, dans des endroits qui seraient mieux sans eux.
Jean Mistler
A l’occasion je développerais + mon opinion concernant cette abondance de possibilités de loisirs.
Merci pour ta réflexion, c’est toujours très intéressant.
Amitiés.
Claude Sermann
Bonjour Claude c'est toujours avec un grand plaisir que je lis tes commentaires et je manquerai pas le prochain ;-) bien cordialement. Jipé
RépondreSupprimerBonjour Jean-Paul, j’ai lu avec intérêt ton article et je comprends tout à fait ton « coup de gueule » devant l’invasion des panneaux dans les environnements naturels. Pour ma part, je ne connais que quelques étangs dans la région où j’aime me rendre pour faire des photos animalières ; notamment celui d’Assay. Il est très aménagé, notamment sur le parking qui est un lieu de picnic avec beaucoup de jeux pour les enfants. J’essaye de m’y rendre les jours et les heures où il n’y a presque personne pour profiter de la tranquillité du site. Je dois dire que j’apprécie les observatoires pour faire des photos d’oiseaux de proximité. Quand aux différents panneaux «interdits à la baignade… » j’aime faire des photos des petits oiseaux quand ils sont perchés sur ces écriteaux car je trouve c’est amusant d’imaginer qu’un oiseau comprend ce qui est écrit sous son perchoir. En bref, je comprends très bien ton point de vue mais j’aime bien les situations surprenantes avec les animaux.
RépondreSupprimerMerci pour tous tes articles qui apportent beaucoup de réflexion et de remise en question des pratiques, pas toujours très bonnes, pour les personnes non initiés comme moi.
Bonne continuation